Le fournil

Quatre paires de mains, une Grand-Rue, un four de 1974

Le Pain Levé a ouvert ses volets en 2009, dans un local de boulangerie qui en avait déjà vu passer trois. Nous avons gardé le four, changé le reste, et pris le temps de refaire du vrai pain.

Reprendre un fournil, pas ouvrir une enseigne

Damien Rouiller a appris le métier en Gruyère, puis en Valais. En 2009, il a repris seul le fournil de la Grand-Rue, avec un four à sole fatigué et une clientèle qui doutait un peu.

La première décision a été de ralentir : moins de références, des pâtes qui reposent la nuit, un levain nourri tous les soirs. La deuxième a été d’afficher les prix et la composition, pour que personne n’ait à demander.

Aujourd’hui nous sommes quatre, dont un apprenti. Nous cuisons trois fois par jour, nous livrons trois villages le matin, et nous fermons le lundi. Le levain, lui, continue de travailler.

Le levain

Lancé en 2009 avec de la farine et de l’eau, nourri chaque soir depuis. C’est lui qui donne le goût et la conservation, pas un additif.

La farine

Trois farines suisses, dont une semi-complète moulue sur meule de pierre. Nous savons quel moulin a livré quel sac.

La cuisson

Un four à sole de 1974, remis en état en 2016. Il garde la chaleur et donne cette croûte qui craque au sortir du sac.

L’équipe

Damien Rouiller

Boulanger, patron

Au pétrin dès 3 h 30. Il a repris le fournil en 2009 après dix ans en Gruyère et en Valais.

Céline Pittet

Pâtissière

Les tartes, les pièces de fête et les décors au cornet. Elle dessine chaque gâteau avant de le monter.

Anaïs Grandjean

Vente et commandes

Elle tient le comptoir, prend les commandes et connaît le pain préféré de la moitié du quartier.

Loïc Chardonnens

Apprenti, 2e année

En formation de boulanger-pâtissier-confiseur. Il s’occupe des viennoiseries du matin.

Chez qui nous achetons

  • Moulin de la Broye pour les farines
  • Laiterie de Vuadens pour le beurre et la crème
  • Verger de Vuadens pour les pommes et le jus
  • Boucherie du quartier pour le jambon des sandwichs

Ce à quoi nous tenons

Rien ne se jette

La dernière demi-heure, le pain du jour part à moitié prix. Le reste est remis à une association bulloise, puis transformé en chapelure.

Emballages

Sacs en papier, plateaux consignés pour le traiteur. Vous pouvez venir avec votre sac à pain, nous ne compterons rien de plus.

Formation

Un apprenti par volée, formé sur les trois métiers : boulangerie, pâtisserie, confiserie.

Envie de goûter avant de vous décider ?

Passez un matin, demandez la miche au levain. On vous en coupe un morceau.